Conduite de la vigne


Juin 2021

La jeune vigne plantée en 2019 n'a pas résisté aux nombreux gels d'avril et de début mai. La végétation repart doucement sur la plupart des ceps mais d'autres devront être remplacés.


Mai 2021

Intervention en biodynamie

Début mai, 2 nouveaux épisodes de gel ont frappé. Certaines vignes ont vraiment souffert, d'autres ont résisté un peu mieux.

Le travail en biodynamie au printemps permet à la plante de recevoir une impulsion aidant au développement de son système racinaire et à sa bonne croissance.

Cette année, il y a un ajout de valériane pour un rôle d'apaisement de la vigne après le stress de tous les gels subis.



Avril 2021

Fin du mois, le compte des pertes dues au gel n'est encore guère évaluable. On observe, c'est sûr, des bourgeons "grillés", d'autres qui débourrent doucement mais d'autres encore, nombreux, pour lesquels il n'est pas possible de dire quelle sera l'issue.


 

Buttage et griffage dans la vigne plantée en 2017. Les dégâts du gel sur les bourgeons sont bien réels mais l'entretien et le soin donnés au sol et aux ceps reste indispensables.

Le buttage recouvre l'herbe au pied des ceps en entre eux ; le griffage aère le sol et contribue à une meilleure activité de la biodiversité, en particulier les vers de terre.



Décavaillonnage au cheval au-dessus de la cave à Lussault.

Le travail des sols se poursuit ; la vigne a plus que jamais  besoin qu'on prenne soin d'elle et que tout soit fait pour que les ceps bénéficient d'un sol aéré, prompt à absorber la moindre humidité et favoriser la biodiversité.

Le travail de griffage entre les rangs n'a pu se faire à cause de la sécheresse et d'un sol bien trop dur encore.



20 avril, après 12 nuits de température en-dessous de 0 (jusqu'à -5), les vignes sont à l'arrêt.

Ici, dans les vignes de gamay et côt, à Francueil, il n'est pas encore possible de dire si les bourgeons qui semblent épargnés finiront leur débourrement. La vigne peut réagir au grand coup de stress subi en "neutralisant" une partie de ses bourgeons.

A suivre...


Début du mois, taille tardive dans les vignes de chenin à la Bourdaisière.

On espère ainsi laisser plus de temps aux bourgeons situés  bas sur les rameaux avant de débourrer, c'est à dire sortir et quitter la bourre, l'espèce de coton qui les protège.

 

 

 

 

 

 

Les sarments obtenus par la taille de la vigne sont laissés dans les parcelles et seront bientôt broyés. Leur dégradation va apporter au sol viticole 50% de ses besoins nutritionnels annuels.



Quelques espèces florales qui s'épanouissent entre les ceps, en avril-mai.

 

Cliquer sur l'image pour obtenir le nom de la fleur


Mars 2021

Après la 1ère taille effectuée dans la jeune plante, il faut plier les baguettes ; le but est de former le cep et le redresser.

Cette vigne verra son 3ème été en 2021 ; c'est encore tôt pour espérer une récolte. Dans les vignes plus âgées, on taillera et on pliera les baguettes dans quelques semaines. Ce choix de taille tardive vise à limiter l'impact d'un gel éventuel en avril, voire début mai.

Les fils accoleurs sont relevés pour faciliter le travail des sols et seront redescendus quand la pousse nécessitera le palissage.

La biodiversité est bien présente dans les vignes mais également dans la friche qui sépare les 2 plantes au-dessus de la cave. Ici, un prunellier -ou épine noire- nous donne les premières sensations de printemps.

 


 

A la Bourdaisière, les vignes de chenin seront taillées à la fin du mois. Cette taille tardive vise à limiter l'impact du gel printanier sur les jeunes pousses. Le travail des sols est en cours et le terroir "argile à silex" est bien visible.


Février 2021

Première taille dans la jeune plante à Lussault. On garde une baguette pour la plier et l'attacher au fil de fer du bas dans quelques semaines. Le but est vraiment de donner une structure au cep afin qu'il pousse droit et que ses rameaux se développent en lui donnant une forme en "Y". Sur la baguette, on fait sauter les yeux (futurs bourgeons) afin de n'en garder que 4 ou 5 et que le cep ne s'épuise pas.

Si le cep n'est pas bien vaillant, on coupe juste au-dessus des yeux qu'on garde et on lui donne une chance de se renforcer.


Janvier 2021

Travail d'hiver dans les vignes : 

Après avoir planté les pieux dans la jeune plante à l'automne, il est temps de mettre les fils de fer en place. Les ceps auront 2 ans au printemps et comme toute liane, la vigne a besoin d'un appui pour la maintenir et contenir les jeunes pousses de l'année.


Novembre 2020

Dans les vignes aussi, "A la Sainte Catherine, tout bois  prend racine". C'est le moment de la complantation pour remplacer quelques ceps. La terre bien travaillée révèle une riche biodiversité.

Ici, jeune vigne de 3 ans plantée à Lussault au-dessus de la cave.


A la Bourdaisière, les vignes de chenin se préparent pour le repos hivernal. C'est le moment d'enlever les agrafes de palissage afin de pouvoir relever les fils de fer et libérer les sarments pour la taille de fin d'hiver.

L'inter-rang a été travaillé pour laisser le temps à l'herbe ensevelie de se décomposer et fournir l'engrais vert au moment du réveil de la vigne. Ceci permet également de limiter la concurrence entre les racines des ceps et la végétation entre les rangs, la vigne peut se reposer.


Octobre 2020

 

Et voilà, notre petite dernière, plantée en chenin en juin 2019 au-dessus de la cave à Lussault, a reçu ses pieux d'acacia. Cette fois, comme les grandes, elle s'installe bien dans un paysage viticole.


 Août 2020

 

Beau terroir de calcaire dans la jeune vigne plantée en 2017 qui va donner sa 1ère récolte.

La sécheresse qui s'est installée depuis la mi-juin a retardé le mûrissement des grappes, malgré la chaleur. Les vendanges seront précoces mais moins que ce qui était envisagé il y a quelques semaines.


 Et ici, on est vraiment dans une vigne ?

Mais oui, la jeune vigne plantée en juin 2019 a bravement fêté son 2ème été et croît dans une belle biodiversité.

Dans quelques mois, les piquets seront en place et nous serons encore plus dans un paysage de vigne.


Juillet

 

Travail en biodynamie sur certaines parcelles

 

Fin juillet, au moyen d'un pulvérisateur à dos en cuivre, aspersion d'une suspension de silice dans de l'eau dynamisée.

L'utilisation de la silice favorise la photosynthèse et donc, le mûrissement optimum des raisins.


Juin

Images de vignes bien vivantes au-dessus des caves, à Lussault-sur-Loire

 

Ici, la vigne plantée en 2017 se prépare à une première récolte...

... là, la petite plantée l'an dernier et qui a vaillamment résisté à la sécheresse de l'été 2019.

Travail du sol dans l'inter-rang et piochage pour dégager chaque pied de cep et aérer le terrain.


Mai

Travail du sol, pliage des baguettes à Lussault, la jeune vigne se prépare au mieux pour une première année de production.

La végétation se développe bien, la biodiversité est là.

 

Sa petite voisine, plantée en 2019, se prépare pour affronter sa deuxième saison estivale.


Mars

Eco-pâturage du côté de la Bourdaisière. Surprenants hôtes que ces moutons d'Ouessant au milieu de nos vignes !

A la fin de l'hiver, quand l'herbe devient haute, elle contribue à transmettre l'humidité aux ceps et peut accroître le risque de dégâts en cas de gel.

L'éco-pâturage est une complémentarité à l'entretien mécanique ; non seulement c'est une gestion douce et écologique qui limite les excès de pousse mais qui permet aussi de reporter le travail du sol tout en conservant un enherbement bénéfique à la biodiversité. De plus, les déjections animales améliorent la fertilité du terrain !



Hiver 2019-2020

Remplacement de quelques ceps dans la jeune vigne au-dessus de la cave troglodyte. Le gel d'avril puis la canicule et sécheresse de l'été n'ont heureusement pas fait trop de dégâts. Gageons que septembre 2020 verra la 1ère récolte sur ce beau terroir !


juillet 2019

Mardi 9 juillet, plantation d'une parcelle en Chenin au-dessus de notre cave, à Lussault-sur-Loire.

Les greffons ont été préparés à la fin de l'hiver et présentent la vigueur nécessaire pour affronter l'été en pleine terre même si quelques arrosages ont été les bienvenus !

Février 2019

Travail de certaines parcelles au cheval

Ici, la jeune vigne plantée au-dessus de la cave en 2017.

Labour, griffage, buttage, décavaillonnage, le travail des sols au cheval respecte l'environnement et permet un travail doux de haute précision dans chaque rang, limitant la concurrence de l'herbe, réduisant le tassement et favorisant ainsi l'aération des sols.

 

Le terroir est valorisé :

Les racines ne cherchent pas à remonter pour survivre et peuvent au contraire s'enfoncer profondément, permettant l'accès aux divers éléments minéraux et l'expression du terroir qui inclut sol et sous-sol. Cet enracinement permet aussi une meilleure alimentation en eau et la vigne résiste mieux aux périodes sèches.

 

La vie biologique du sol est réactivée :

Les vers de terre circulent aisément et contribuent à l'entretien des propriétés du sol.

 

Les réserves d'eau en profondeur sont alimentées :

Le sol aéré limite le ruissellement des pluies importantes ; une meilleure infiltration de l'eau permet de constituer des réserves qui profiteront à la vigne.